Qui suis-je ?

Maë Mourey

Qui suis je ?

Maë Mourey, Prêtresse, Artiste, Madeleine

Je suis Maë.
Je suis un son dans l’univers.
Je suis la fille de la Mère.
Je suis une voix qui porte sa Vérité.
Je suis une amoureuse de l’Amour, de la Vie qui coule en moi comme en chacun de nous.
Je suis venue honorer et protéger le Vivant.
Je suis venue célébrer les êtres, les saisons et les éléments.
Je suis venue nourrir le sacré et la paix.

Je suis venue Aimer.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu conscience d’être sur un cheminement personnel et spirituel. Enfant, une force souterraine me poussait à vouloir tout comprendre, tout apprendre de l’humain, de ses émotions et de ses fonctionnements. J’ai compris très tôt que j’étais ici pour évoluer et que la vie, comme autant d’étapes et d’expériences, m’initiait à me rencontrer moi même toujours plus profondément.

Aussi singuliers que nous sommes, il se niche dans notre plus intime une universalité, une identité divine qui coule depuis la même Source. Ainsi en me découvrant moi j’ai découvert l’autre et en découvrant l’autre je me suis découverte moi même.

Le métier d’accompagnante est arrivé comme une évidence pour continuer à explorer ces relations qui forment le socle de l’expérience humaine. Si au commencement il y a un Verbe, cela veut dire qu’il y a quelqu’un à qui l’adresser, cela veut dire qu’il y a communication, une reliance.

Ma voix, les sons, les mots sont ma manière à moi de rejoindre et toucher l’autre. Ils sont les canaux par lesquels transitent toute ma foi et mon amour pour mon prochain et la Vie.

“Je suis la Fille de la Mère”

Mon histoire

En ce sens là, mon histoire commence naturellement par le chant à 5 ans, par l’étude de la musique durant toute ma scolarité et puis les sciences du Langage à l’université. Mon amour du langage se développe, je suis fascinée par cette forme qui allie des sons et du sens, par la portée vibratoire et émotionnelle que porte en substance chaque mots. Une inclinaison pour l’écriture et la prière se révèle à ce moment là.

Toujours dans le spectre linguistique, je continue mon exploration avec les Sciences Cognitives en y étudiant les différents dysfonctionnement du langage et leurs impacts psychologiques. Mais je veux aller plus loin dans le langage émotionnel cette fois, et je quitte l’université pour entrer dans un cursus de décodage biologique. Le décodage biologique est mon premier grand amour grâce auquel je découvre la merveilleuse systémique de l’être : organes et émotions fonctionnent de concert. L’étude du corps, de l’anatomie, des pathologies me font découvrir la magie de notre biologie.

Je découvre le « Verbe émotionnel », celui qui libère. Il ne libère pas que les symptômes mais aussi  l’être tout entier. La lumière peut davantage y faire sa place.

Les protocoles de décodage biologique et de libération émotionnelle me font penser de plus en plus à de la prière active. Ma foi s’illumine et je comprends le corps comme une porte d’entrée vers notre source divine.

A l’aube de mes 30 ans, mon arrivée à Glastonbury (UK) où je vais vivre pendant 2 ans change complètement ma vie. En vivant dans le Coeur du Coeur, je suis invitée à lâcher mon mental pour suivre le flow de la Source, me reconnecter à la Mère Divine. Je me réconcilie avec ce premier ventre et cette première terre dont je suis issue. Je rentre dans l’école des mystères où je suis initiée à l’énergie féminine en la figure de Marie Madeleine et grâce à laquelle je connecte à la médecine de la rose et à d’autres savoirs ancestraux. Je développe et aiguise mes facultés intuitives et médiumniques. Je m’ouvre à un autre monde où je comprends l’importance du processus d’alchimisation des polarités féminines et masculines, faire deux en UN.

Ce travail d’équilibriste me semble être la quête de cette incarnation : intégrer l’énergie Christique masculine et féminine en moi pour pouvoir incarner cette balise de lumière pour le nouveau monde.

« Le but de la vie humaine c’est de faire des noces. Nous sommes appelés à réaliser l’unité entre la matière et l’esprit, entre le ciel et la terre, entre l’humain et Dieu »

Jean Yves Leloup.